ZapiervsMake
Deux approches d’un même besoin, comparées dimension par dimension. Vérifié et tenu à jour.
Le face à face
Prise en main
Avantage Zapier : Immédiate : déclencheur puis actions, en production en dix minutesCourbe réelle : modules, routeurs et mapping à apprendrePuissance des scénarios
Zaps multi-étapes, chemins conditionnels (Paths), filtresAvantage Make : Routeurs, itérateurs, agrégateurs, gestion d’erreurs par brancheModèle de facturation
À la tâche : chaque action exécutée consomme une tâcheAvantage Make : À l’opération : plus nombreuses par scénario, mais bien moins chèresPrix d’entrée payant
19,99 $/mois (Pro, à l’année), 750 tâches/moisAvantage Make : 9 €/mois (Core), 10 000 opérations/moisPlan gratuit
100 tâches/mois, Zaps à 2 étapes, rafraîchi toutes les 15 minAvantage Make : 1 000 opérations/mois, scénarios complets autorisésCatalogue d’intégrations
Avantage Zapier : Plus de 9 000 applications, le plus large du marchéEnviron 3 000 applicationsInterface FR & hébergement UE
Anglais uniquement, données aux États-Unis (AWS)Avantage Make : Interface partielle en FR, centre de données AWS UE au choixFiabilité & reprise sur erreur
Historique des tâches et rejeu manuelAvantage Make : Gestion d’erreurs par branche, rejeu, stockage intermédiaire (Data Stores)Support & ressources
Avantage Zapier : Documentation et communauté immenses (en anglais)Documentation solide, communauté plus restreinte
Le verdict
Zapier gagne la simplicité et le catalogue d’intégrations ; Make gagne la puissance, le prix et le coût au volume. La bascule se joue sur la complexité de vos scénarios.
Zapier tient depuis le début une promesse : une automatisation se lit comme une phrase. On choisit un déclencheur, on enchaîne des actions, un filtre ou un chemin conditionnel, et c’est en production en dix minutes, parmi plus de 9 000 applications connectées, le catalogue le plus large du marché. Make expose au contraire chaque scénario comme un schéma de modules reliés, avec routeurs, itérateurs, agrégateurs et gestion d’erreurs par branche : plus puissant, mais il faut apprendre à le lire. La vraie ligne de fracture est le prix. Zapier facture à la tâche, donc à chaque action exécutée ; Make facture à l’opération, à un tarif d’entrée plus bas (9 € contre 19,99 $) et avec un quota dix fois plus généreux (10 000 opérations contre 750 tâches). Un scénario qui déclenche puis effectue trois actions consomme trois tâches chez Zapier et quatre opérations chez Make : à mille exécutions par mois, on sature le plan d’entrée de Zapier quand on reste à l’aise dans celui de Make. À fonctions comparables et à fort volume, Zapier devient l’outil le plus cher du marché.
Sur le papier, Make coche plus de cases : puissance, prix, plan gratuit, hébergement UE, interface partiellement francophone. Mais le besoin réel de la plupart des PME qui découvrent l’automatisation reste simple, deux ou trois applications à relier, sans personne pour apprendre un nouvel outil, et là Zapier est le meilleur premier pas. Prenez Zapier pour connecter vite des applications grand public quand le volume restera modeste. Prenez Make dès que les scénarios se ramifient, que le volume grimpe, que la facture devient un sujet, ou qu’un hébergement européen et une interface en français comptent. Et si vous savez déjà que vous irez vers des flux complexes, ne passez pas par la case Zapier : commencez sur Make, car la migration d’un outil d’automatisation à l’autre se paie toujours.
Aucun outil ne colle vraiment à votre besoin ? Parfois la bonne réponse, c’est un outil interne sur-mesure, pensé pour votre équipe.
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